La case verte, un mémoire sur l’écologie et la bande dessinée, par Camille Therville

Malgré une crise du marché français de la bande dessinée dans les années 1980-1990, celui-ci a néanmoins continuellement progressé, en nombre mais aussi en genre, le secteur se diversifiant de plus en plus avec l’édition des mangas, des comics et des romans graphiques. Aujourd’hui et malgré la crise économique, la BD est l’un des secteurs les plus économiquement performant en édition. La bande dessinée se présente alors à nous comme étant non seulement un art, mais aussi un type de livre qui a su trouver son public et qui a convaincu plus d’un professionnel du monde du livre.

Couverture Camille th

Comme tout autre média, que ce soit les journaux, la télévision ou la radio, elle est un vecteur d’information et de divertissement. La BD semble donc être un média idéal pour une cause n’ayant pas trouvé son public à travers les autres médias mis à notre disposition. Ainsi, de nombreux illustrateurs n’hésitent pas à avoir recours à la BD pour défendre leurs idées, pour éveiller l’intérêt du grand public vis-à-vis d’un problème ou d’un phénomène qui leur tient à cœur. Dans le monde de la bande dessinée, et comme dans tout art, certains thèmes sont particulièrement représentés, comme la guerre, pour ne citer que cet exemple. Mais il m’a paru intéressant de changer de point de vue et de parler d’un sujet qui, bien qu’il soit sous-illustré en termes de proportion, du moins en bande dessinée, n’en est pas moins intéressant. Il s’agit ici de traiter du thème de l’écologie dans la bande dessinée.

Ce terme est désigné dans le Larousse comme étant une « position dominée par le souci de protéger la nature et l’homme lui-même contre les pollutions, altérations et destructions diverses issues de l’activité des sociétés industrielles […]. » Bien que ce sujet soit relativement présent dans l’actualité, j’ai pourtant noté que l’écologie n’est pas un sujet récurent en bande dessinée, même s’il ne fait aucun doute qu’il y est tout de même présent : le musée de la bande dessinée à Angoulême lui a ainsi consacré une exposition. Il existe un nombre relativement important de bibliographies à ce propos et certains de nos héros les plus connus ont été confrontés à la question environnementale et à sa problématique, comme Gaston Lagaffe dans L’écologie selon Lagaffe. Les genres de bandes dessinées ayant adopté ce sujet sont multiples, et passent de la bande dessinée humoristique à la bande dessinée apocalyptique, de la bande dessinée documentaire à celle de reportage. Les genres de bandes dessinées ayant adopté l’écologie pour thème, que ce soit en arrière-plan ou en sujet principal, sont donc multiples.

Il s’agira alors de se demander comment le sujet de l’écologie est traité en bande dessinée. Dans quelle mesure les auteurs utilisent-t-ils ce thème dans leurs ouvrages et par quels moyens diffusent-ils leur message ?

Nous étudierons dans un premier temps la démarche de l’auteur, son travail de fonds avec des scientifiques ou des recherches personnelles… Puis nous nous intéresserons plus particulièrement à la représentation de l’écologie dans la bande dessinée par notamment l’étude des différents procédés et techniques adoptés. Enfin, nous nous attarderons plus précisément sur l’étude des BD documentaires et de reportage, en prenant l’exemple du roman graphique Saison Brune, de P. Squarzoni.

Résumé rédigé par Camille Therville

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