Coquilles et p’tites erreurs

Vous venez d’imprimer la version définitive de votre mémoire et horreur ! Vous vous rendez compte qu’il y a une énorme faute d’orthographe dans le titre ! Rassurez-vous cela arrive même aux meilleurs. La preuve.

Israël rayé par erreur de la carte dans un livre pour enfant

Dans un des tomes de Théa Stilton édité par les éditions Scholastic Inc., un groupe de cinq jeunes souris enquêteuses se rend sur les traces des pharaons à Louxor. Et sur l’une des cartes présentées au cours de l’histoire, Israël est tout simplement absent.
La maison d’édition américaine, l’une des plus grandes du monde pour les œuvres pour enfants, a immédiatement annoncé « arrêter les expéditions, retravailler la carte, et lancer une réimpression » de l’œuvre en question.

La BD

Erreur assez courante dans le monde de la BD : le monde à l’envers.
L’aventure de Tintin au Tibet commence dans le bon sens, puis les pages sont reliées à l’envers.
Autre erreur fréquente : le mix externe.
L’aventure de Tintin au Tibet se retrouve mélangée avec celle de Tintin sur la Lune.
Variante de cette dernière : le mix interne.
L’aventure de Tintin au Tibet est complète, mais les pages ne suivent pas toujours.

Bridget Jones 3

Autre histoire de mélange, le dernier tome des aventures de Bridget Jones. En effet, une surprise attendait les premiers acheteurs. Ces derniers ont en effet pu découvrir dans le livre un petit intrus.
Suite à une malencontreuse erreur d’impression, les premières copies de Bridget Jones 3 contenaient environ 40 pages d’un autre livre: une biographie consacrée à l’un des héros de la série britannique de la BBC Only Horse and fools.
La maison d’édition Vintage a déclaré dans un communiqué: « L’imprimeur a eu un moment digne de Bridget Jones ».

Larousse

Si vous êtes toujours convaincu que votre faute d’orthographe sur le titre de votre mémoire est impardonnable, relativisez avec l’exemple de la maison Larousse.
En août 1990, elle a procédé à un rappel de 180 000 volumes de son Petit Larousse en couleurs, édition 1991. Sur une page dédiée aux champignons (page 203 pour les curieux), l’amanite phalloïde, espèce pourtant mortelle, était catégorisée comme inoffensive…

Gallimard et L’Art français de la guerre, d’Alexis Jenni.

Moins mortelle, mais tout autant surprenante, la maison Gallimard a parsemé de coquilles le Goncourt 2011, dans sa première version numérique.
On peut en retenir deux principales: le « ç » perd sa cédille tandis que le « é » se transforme en « e » simple. Ca c’est etonnant !

Sacha Guitry

S’il est trop tard pour corriger votre titre, faites comme Sacha Guitry qui, en postface de son livre La Maladie, prenait la peine de relever ses erreurs :
« À la page 11, je me suis trompé. J’ai écrit « resterai » au lieu de « resterais » ; à la page 14, j’ai économisé un « e » à la fin du mot « encore », je le regrette ; à la page 79, j’ai écrit « Je lui fit », je vous en fais mes excuses. Et voici quelques accents :’^’^^’’’^^’’’^^. Placez-les où vous le jugerez bon. »

Vous voilà rassurés ?

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